Il n'a pas 36 solutions à la crise appréhendée des finances publiques. Nos gouvernements sont en train de nous mettre dans le trou. Il faudra bien qu'on le bouche un jour si on ne veut pas creuser notre propre tombe. Et contrairement à la croyance populaire habituée au «pas dans ma cour», surtout quand il est question de pelletage, il existe une solution simple, juste et équitable.
>>Comme s'ils en avaient trop.
>>Le film de Xavier Dolan gagne à Cannes, on en parle. Il ne gagne pas à Tombouctou, on en parle aussi. Il est présenté à Saint-Glin-Glin-des-Meumeu, on en reparle. Il n'est pas sélectionné aux Oscars, on en rereparle encore. Si on additionne toutes les fois où on a entendu parler ou lu quelque chose sur "J'ai tué ma mère'", on dépasse largement la durée totale du film générique compris. Et si on nous lâchait un peu avec le génie du 7e art pour nous laisser le temps de regarder le fameux chef d'œuvre?
>>Lhasa de Sela, Mano Solo, Michelle Lang et d'autres soldats canadiens, Rohmer, sans oublier Tibet. On vient à peine de se souhaiter une bonne année et une bonne santé que ces disparus viennent nous rappeler la triste finalité de la vie.
>>L'usage abusif du mot «présumé» pourrait causer des troubles de confiance. Il est donc conseillé aux «présumés» journalistes de l'utiliser avec circonspection.
>>Nous ne nous lirons plus avant l'an prochain, c'est pourquoi je vous propose ici une rétrospective introspective. 2009 a été une année au top et la fin de la première décennie de ce nouveau millénaire n'a pas été piquée des vers. Voici donc mon top des tops de la décennie.
>>Vu sur une affiche: «le cadeau parfait» à 7,95 $, une tasse avec un gros logo d'une chaîne de beignes. Vu devant le petit écran: 2,5 millions de personnes qui regardent une émission que personne n'a aimée. Vu sur la table d'une binerie bien grasse: un gros journal qui n'est pas écrit par ses journalistes. Vu à Copenhague: le fiascopenhague. Vous ne trouvez pas que nous vivons une époque formidable ?
>>Notre ultra-minoritaire premier ministre à la coiffure de Playmobil se promène dans les rues de Copenhage comme un pervers dans les rues d'Amsterdam. Il longe les murs, évite les lumières, cache sous son manteau canadien des habitudes dangereuses, évite les partys publics et préfère les maisons closes. Il fait honte à tous ceux qui lui ont payé le voyage organisé par les dirigeants du monde.
>>Cette fois chers lecteurs assidus et commentateurs compulsifs, je vous demande un geste citoyen, un acte de bravoure, une action concrète. Je vous demande de ne pas perdre votre temps à commenter ce billet.
>>Hier matin, la ville, les radios, les télés, les journaux, tous les carrefours et tous les embouteillages résonnaient des bons sentiments de la guignolée des médias. En voyant tous ces gens sérieux avec leurs nez de clown et leurs chapeaux de Père Noël, je me suis demandé quelle était l'étymologie du mot «guignolée».
>>La semaine dernière, les Suisses ont décidé, à une écrasante majorité, qu'il n'y aurait pas de minarets dans leurs villes, leurs campagnes et leurs montagnes. Qu'est-ce que ça peut vouloir dire pour nous et quand je dis nous, je pense à vous?
>>L'actualité n'a pas toujours la même gravité qu'on la regarde de Paris, Sidney, Delhi, New York ou Montréal. Tenez, l'affaire Tiger Woods. Elle n'excite pas avec la même intensité les amateurs de sports des quatre coins (même s'ils sont ronds comme le ballon du même nom) du monde. Pas plus que les déboires des millionnaires du CH à l'occasion de son centenaire (faites le calcul).
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